© 2023 by Conferences Website. Proudly created with Wix.com

Espace de ressourcement et de co-création

  • Facebook Classic

Adresse : 556, Chaussée de Louvain 

1380 Ohain

Adresse : 556, Chaussée de Louvain 

1380 Ohain

Espace de ressourcement et de co-création

Copyright - Terre d'Eveil - Textes et contenu ©

Art du Chi

Nous le pratiquons dans la Salle du TAO ou à l'extérieur dans le Jardin.
Terre d'Eveil est ravie de travailler avec l'Ecole de la Voie Intérieure.
Celle-ci nous enseigne cet Art du Chi si complet 
en provenance directe de Vlady Stevanovitch.

Le Tai-Chi 

Le Tai-chi-chuan est une discipline pratiquée depuis des siècles en Chine. C'est l'art martial le plus pratiqué au Monde. Il aurait été inventé par un moine qui observait un combat entre un oiseau et un serpent.
Abc du Tai-chi-chuan
Le Tai-chi-chuan est un savant mélange de gestes et de postures à réaliser en les enchaînant. Il évoque à la fois une danse lente et un combat au ralenti. Le principe est simple. Il s'agit d'effectuer des gestes lents et souples.
Ceux-ci doivent impérativement être faits de manière continue, afin d'éviter les saccades et les arrêts brutaux. Les enchaînements peuvent parfois comporter jusqu'à 100 mouvements différents !
La respiration est également au centre des exercices. Celle-ci doit être lente et profonde.
Les séances durent environ une demi-heure et ont lieu généralement deux à trois fois par semaine.
Certaines variantes vont utiliser des instruments (bâton, épée…).
Des règles strictes
Contrairement à ce que l'on peut croire, les mouvements ne sont pas aléatoires. Ils sont codifiés et les enchaînements font partie de l'enseignement. Sachez qu'il existe plusieurs écoles de Tai-chi-chuan, qui vont avoir des spécificités différentes. Mais dans l'ensemble, si les mouvements varient, les règles de base sont les mêmes, comme par exemple :
  • Garder le sommet du crâne vers le haut ;
  • Laisser les épaules tomber ;
  • Ne pas utiliser la force ;
  • Rester toujours relaxé ;
  • Garder les articulations souples ;
  • Réaliser des mouvements fluides ;
  • Faire les enchaînements en continu.
Vous avez dit "Chi" ?
Le Tai-chi-chuan est connu comme une discipline de la santé et de la longévité. Il est notamment employé dans les hôpitaux en Chine. Mais qu'en est-il réellement ? La théorie à la base de ses bienfaits prend appui sur le "Chi". Car le Tai-chi-chuan faciliterait la circulation de cette énergie corporelle au sein de notre organisme. Or toujours selon ces préceptes, c'est lorsque le Chi se retrouve bloqué à un endroit précis que nous tombons malade. Cette activité jouerait donc un rôle préventif.
Quels effets réels sur la santé ?
Si les effets du Tai-chi-chuan sur le "Chi" restent peu étudiés scientifiquement, les bienfaits de cette gymnastique sont réels. Ainsi, il a l'avantage d'être accessible au plus grand nombre : nul besoin d'être un athlète accompli pour débuter.
Il permet, chez les plus jeunes notamment, de prendre conscience de chaque partie de son corps. Les enchaînements de mouvement vont développer à la fois la souplesse, la coordination et de manière générale le dynamisme. De plus, les techniques respiratoires et les mouvements souples permettent une relaxation profonde.
Le Tai-chi-chuan est d'ailleurs une méthode éprouvée pour gérer le stress et retrouver le calme. Il est d'autant plus efficace si les mouvements sont pratiqués en plein air. Certains prétendent également qu'il aurait des vertus sur le système immunitaire.

 

La méthode Stévanovitch est adaptée à notre époque et aux participants d’aujourd’hui.
La pédagogie, claire et progressive, rend accessible les techniques énergétiques traditionnelles venues d’Asie. Cette méthode est utilisée par tous les enseignants de l’école de l’Art du Chi. Le Chi devient ainsi un instrument au service de la santé et du bien-être.
Les cours sont composés d’une partie au sol: étirements, relaxation, respiration, automassage, apprentissages des techniques de mise en évidence du Tantien et de mobilisation du Chi. La partie debout comprend la pratique des mouvements du Qi Gong et du Tai Ji Quan. La mise en place des techniques de Chi dans les mouvements donne la simplicité et la puissance du geste.

 

Vlady s’attachait à la transmission de son acquis avec un sentiment d’importance, et même d’urgence. C’est dans cette optique qu’il fonde en 1988 l’Ecole de la Voie Intérieure et qu’il formera jusqu’à sa mort en 2005 de très nombreux enseignants dans le monde entier. La continuité de son travail est assurée par Michèle Stévanovitch, garante de la fidélité de la transmission, aidée des formateurs de l'Ecole.

« J’invite les gens à cesser le bla-bla-bla et à passer à l’action. A s’occuper eux-mêmes de leur santé et de leur propre bonheur. Et j’essaye de leur faire entrevoir un autre chemin. On dit aujourd’hui la Voie. D’accord. C’est aussi la voie d’accès au bonheur, comme cela peut être la voie d’accès à une connaissance inaccessible par le bla-bla-bla. »

(Les Arts martiaux et le Tai Chi de la voie intérieure, 1987)

L’extension de l’enseignement se double d’un souci de transmettre le plus et le mieux possible, sans secrets. Cette ouverture est inhabituelle dans les disciplines internes d'origine orientale. En effet, la poursuite d’une voie intérieure (au sens oriental) est souvent considérée comme un travail personnel « qui se mérite » et où le pratiquant doit passer par des étapes initiatiques difficiles, sans explications claires. Ce n’est pas pour rien que l’adjectif « ésotérique » s’applique aux voies internes et qualifie en même temps des choses obscures et incompréhensibles…

Dans la mesure du possible, Vlady a inversé cette démarche : il souhaite rendre la pratique de l’Art du Chi, en tant que voie interne, aussi accessible que possible. Dans la méthode Stévanovitch, la pédagogie prend donc une très grande importance. Les cours sont structurés et les indications sur les mouvements, les sensations à rechercher, etc. sont détaillées. Bien que les notions maniées soient effectivement celles des enseignements traditionnels, le vocabulaire est dépouillé de toute référence orientale. On évite d’entraîner le pratiquant dans des élaborations théoriques et culturelles. C’est aussi pour transmettre le mieux possible, au-delà des mots, que Vlady a développé les supports sonores chargés en Chi, utilisés dans l’enseignement et dans le disque destiné à la relaxation.

Il ne faut cependant pas croire que ce dévoilement banalise et mécanise l’enseignement. En dépit de toutes les explications, chaque pratiquant devra faire un travail intérieur qui mobilisera toute son attention et sa volonté. L’enseignant et la méthode peuvent faciliter le travail de l’élève, mais au bout du compte personne ne pourra le faire à sa place ! Et rien ne pourra enlever son émerveillement à l’élève quand son travail porte ses fruits.

« J'ai essayé d'être clair. Ma seule intention était de transmettre. De payer ma dette envers mes maîtres qui se sont donnés tant de mal à m'instruire moi-même. »

 Le Chi, Voie de la Vie, Tome 1